Le parti travailliste britannique sous influence pédophile

septembre 15, 2015 dans Actualité par E&R Aquitaine

« Nous ne pouvons pas prouver que le sexe avec les enfants les blesse » affirme un membre du parti travailliste proche du Conseil national pour les libertés civiles (CNLC).

Patricia Hewitt

Patricia Hewitt, ancienne secrétaire d’Etat à la santé, Labour Party

Il existe maintenant des preuves que la politique menée par le CNLC lorsque ce dernier était dirigé par l’ancienne secrétaire d’État à la santé travailliste était influencée par les vues du groupe pro-pédophilie Paedophile information exchange (PIE).

Des membres du PIE ont tenté d’influencer des responsables du CNLC pour que l’âge de la majorité sexuelle soit baissée lors d’une campagne pour l’amour pédophile (sic).

Leur position selon laquelle les enfants ne sont pas blessés par le fait d’avoir des relations sexuelles avec des adultes semble avoir été adoptée par les responsables du CNCL.

Aujourd’hui, nous publions un rapport du CNCL écrit pour le Comité de révision de la loi pénale lorsque Madame Hewitt en était le secrétaire général.

On peut y lire que lorsque les deux partenaires ont entre 10 et 14 ans, un acte sexuel consensuel (sic) ne devrait pas être une infraction. Et comme l’âge de la majorité sexuelle est arbitraire, nous proposons de le baisser de deux ans afin qu’il soit fixé à 14 ans.

Il n’existe pas de trouble identifiable résultant des expériences sexuelles enfantines consenties avec un adulte.

La commission des lois pénales devrait être préparée à accepter la preuve apportée par des études suivies que les enfants « victimes » montre très peu d’effets secondaires après avoir été « molesté ».

Il existe un réel besoin de changer cette certitude selon laquelle tous les cas de pédophilie provoquent des dommages sur l’enfant.

Les sanctions pénales actuelles sont bien trop sévères et renforce la désinformation et les préjugés. Le devoir de la justice est d’enquêter sur toutes les circonstances pertinentes autour des affaires de pédophilie, non pas dans l’intention d’appliquer la peine la plus sévère (et dissuasive NDT) mais de rechercher ce qui est le mieux pour l’intérêt de l’enfant et du pédophile.

Madame Hewitt a été secrétaire générale de la CNLC entre 1974 et 1983. Après des jours d’intense pression, l’ancienne députée travailliste de Leicester ouest a finalement admis la semaine dernière que la CNLC a été naïve et s’est trompé concernant ses liens avec le PIE.

Elle a déclaré chaque suggestions que j’ai pu supporter ou tolérer concernant les horribles crimes de viols d’enfants étaient absolument dans l’erreur.

Comme le montre les archives du CNLC, j’ai toujours distingué les relations consensuelles entre hommes homosexuels d’un côté, et les violences envers les enfants de l’autre.

Lorsque Jack Dromey, alors président du CNLC en 1976 s’est vigoureusement opposé au PIE lors de l’assemblée générale annuelle du CNLC, il l’a fait avec tout le soutien du comité exécutif ainsi que le mien en tant que secrétaire général.

Cependant, l’opposition au PIE du député travailliste Dromey a été remise en doute par son ancien président, le pédophile Tom O’Carroll (par ailleurs déjà condamné pour faits de pédophilie), qui affirmait se sentir le bienvenu aux réunions du CNLC lorsqu’il siégeait aux sous-comité sur les droits des homosexuels.

Monsieur O’Carroll a déclaré : Alors qu’ils n’aimaient pas le PIE et n’ont rien fait pour soutenir nos objectifs, ils avaient peur de paraître insuffisamment ouverts sur la question.

Ils étaient loin d’être aussi ardents dans leur volonté de se dissocier du PIE qu’ils ne le prétendent aujourd’hui.

Monsieur O’Carroll cite que Monsieur Dromey aurait affirmé avoir été à la pointe des des condamnations publiques et répétées du PIE et de ses opinions méprisables. Voilà qui a de quoi me surprendre. Peut-être que par public, il veut parler des imprécations murmurées à l’oreille de ses copains au pub.

L’épouse de Dromey, Harriet Harman, numéro deux du Parti travailliste, a été juriste au CNLC entre 1978 et 1982. Elle a exprimé son regret en ce qui concerne l’implication du CNLC avec le PIE mais a ostensiblement refusé de présenter des excuses.

 

Traduction d’un article de mars 2014 de express.co.uk.